• CODDIMA

La newsletter Adefima du 20 octobre


En préambule de notre note du 15 octobre sur les dernières offres nous avions mis en garde nos clients du CODDIMA sur les manœuvres du « Bureau de l’Adefima » au cours des derniers mois.

Beaucoup d’entre eux ont reçus par voie de presse ou par mailing le 20 octobre une newsletter du bureau de l’Adefima, pour leur donner leur présentation du jugement du 17 octobre.

Le bureau de l’Adefima décrivait le schéma de Colony sur les HDR sans relever les questions en suspens.

Pour le pôle historique, après avoir décrit le schéma de Colony (sans commentaire sur ses points forts et ses points faibles),le bureau de l’Adefima n’hésitait pas à distribuer un tableau, affichant les « recovery » comparatifs par hôtel de tous les repreneurs, établi par Ernst & Young. Le bureau de l’Adefima (qui n’a ni travaillé sur le dossier ni les compétences pour le faire sérieusement), ne précisait pas le caractère très provisoire, de données non comparables, alors que ce tableau ne présentait, de façon critiquable d’ailleurs, que des « prévisions » et des estimations encore susceptibles de révision aujourd’hui.

Par contre le bureau de l’Adefima poussait la désinformation de ses adhérents jusqu’à écrire :

Comme vous le savez, notre Bureau étudie la faisabilité juridique d’une « mutualisation » de ces « Recovery» de sorte qu’au final la quote-part global de prix (pour l’ensemble des sous-pôles du pôle historique) attribuée aux « investisseurs » …. Soit répartie entre ces derniers selon le seul critère (et à due proportion) du montant investi et non de l’Affectation (ou de la non affectation de l’investissement). Le Repreneur étant désormais connu (sous réserve d’un éventuel appel), l’étude de faisabilité n’a de sens que dans la mesure où elle pourra s’inscrire dans le schéma retenu par le Tribunal de Commerce. C’est la mission à laquelle notre bureau s’attèle désormais avec comme objectif de convaincre le Repreneur (Colony) ou, le cas échéant de lui imposer au travers des assemblées générales.

Vous retrouvez bien là les idées de Carvin que nous combattons depuis le mois d’octobre 2017

Ainsi vous savez que le bureau de l’Adefima envisage « de convaincre le Repreneur (Colony) ou,le cas échéant DE LUI IMPOSER AU TRAVERS DES ASSEMBLEES GENERALES ….le schéma de mutualisation rejeté par les juges et par le CODDIMA.

Le CODDIMA et les investisseurs que nous représentons doivent donc s’apprêter à nouveau à affronter dans les Assemblées Générales les idées néfastes de ce bureau de l’Adefima.

Vous savez que le CODDIMA a rejeté, depuis sa création et depuis plus d’un an cette mutualisation « intégrale » car :

La mutualisation a pour objectif de « noyer le poisson » des montages et des flux financiers contestés de O Carvin en « moyennant » les pertes, pour dissimuler « sous la moyenne » les victimes les plus graves (non affectés, hôtels dévalorisés par des montages scabreux etc.). La mutualisation est en réalité le « leitmotiv » de O Carvin et de ses CGP les plus zélés (justement fondateurs de l’Adefima) qui ont « milité » jusqu’au bout pour le « système Maranatha ». La mutualisation est le « dernier combat » d’O Carvin soutenu par les fondateurs de l’Adefima ;La mutualisation est facile à vendre aux « non affectés » et aux pires victimes de O Carvinet de ceux qui l’ont trop longtemps soutenu aveuglément en 2016 et 2017 dont les CGP fondateurs de l’Adefima. Mais c’est une imposturepour beaucoup d’autres investisseurs. Surtout pour ceux qui ont investis dans Maranatha avant juin 2015, donc avant le début des « flux financiers » douteux et soumis aux juges d’instruction.La mutualisation globale suppose, pour compenser les montages et les flux financiers contestés de O Carvin, de faire accepter par les investisseurs des meilleurs hôtels de se contenter de récupérer seulement 60% ou 70% au nom d’une soi-disant solidarité. En omettant de préciser que ceux qui seraient ainsi maltraités seront souvent d’anciens investisseurs antérieurs à juin 2015 qui peuvent espérer récupérer au moins 100% de leur mise. Cette mutualisation est une illusion et une tromperie car ces investisseurs n’accepteront pas volontairement cela.La mutualisation globale est fondée sur deux hypothèses « erronées »: i) il est faux que tous les investisseurs auraient investi sur « Maranatha » et pas « sur un hôtel » ; et ii) il est faux que la mutualisation globale permettrait d’obtenir un meilleur taux de recouvrement moyen ! D’une part beaucoup d’investisseurs, notamment ceux en VIP ou en Club deal, et beaucoup (pas tous) de ceux en Capi, ont investi « en considération » de l’hôtel sur lequel ils ont investi. Ils ont de ce fait choisi une « affectation ». Et ceci est vrai même pour les principaux « non affectés » du Christiana qui avaient choisi d’être affecté sur ce magnifique hôtel …que O Maranatha n’a finalement pas acheté en « détournant » leur argent à d’autres fins! Ceci est vrai même pour les investisseurs du pôle du Roi qui croyaient eux aussi avoir investi sur « un hotel », le California par exemple, alors que O  Carvin faisait un montage avec 5 étages de holdings très éloigné des hotels ! Il n’y a donc pas de raison simpliste de « mutualiser » le pôle historique.La mutualisation ne permettra pas d’obtenir un taux moyen global de recovery supérieur à celui d’une offre non mutualisée. Il ne suffit donc pas de promettre 80% A TOUS (le rêve du bureau de l’Adefima et de Carvin) au lieu de 65% (la moyenne pour tous espérée par les autres candidats). Tout simplement parce qu’à la fin ce taux dépendra principalement de la valeur de sortie qui sera calculée par le marché sur la base des performances des hôtels qui ne dépendent pas de la mutualisation. La valeur de sortie dépendra aussi de la dilution ou des mécaniques de répartition du boniqui déterminent le partage de la création de valeur avec le repreneur. Les repreneurs ne sont pas des mécènes y compris ceux que le bureau de l’Adefima voudraient soutenir. Les repreneurs veulent tous leur part du « gâteau » puisqu’ils viennent pour gagner de l’argent et non pas pour réparer les montages et les malversations de O Carvin. Sur ce sujet O Carvin est d’ailleurs, un fin connaisseur, quand il oublie de rappeler que lui-même avait prévu dans les statuts des Sociétés en Commandite de ne laisser que 60% ou 70% de la création de valeur aux commanditaires qui pourtant détenaient 98% des hôtels. Certains à l’Adefima devraient s’en souvenir et rappeler à O Carvin la vieille expression française : « l’hôpital qui se moque de la charité »Enfin et surtout au CODDIMA, nous n’avons pas de leçon de solidarité à recevoir ni des « supporters » ou fondateurs du bureau » de l’Adefima ni de la part de celui dont les montages et les flux financiers font l’objet de nombreuses plaintes soumises désormais à l’appréciation des juges d’instruction. En effet, nous sommes conscients, depuis le début de notre action, des pertes abyssales des investisseurs « non affectés » ou rattachés à certains hôtels très dépréciés. Le CODDIMA s’est efforcé avec tous les repreneurs, et notamment avec Colony, d’élaborer un mécanisme de « solidarité partielle acceptable par tous ». Nous sommes convenus, en consultant de nombreux investisseurs, qu’il était acceptable de limiter le recovery des plus chanceux à 100% et de faire bénéficier les moins chanceux (non affectés ou hôtels dépréciés) de l’excèdent des 5 à 8 hotels qui dépasseront 100%. Ceci aboutissait avec l’Alliance à permettre à tous les investisseurs de recevoir au moins 30%.Colony a prévu, avec l’estimation d’une enveloppe de 27 millions d’euros, un mécanisme similaire qui nécessite des précisions (réserves à lever) mais qui est suffisant et nous permettra d’aboutir au même résultat.

Je tiens à dire à nos clients du CODIMMA que :

Colony avec qui nous avons travaillé depuis février 2018 est opposé comme nous à la mutualisation ;Le Tribunal a rejeté fermement les offres en mutualisation (dont celle du bureau de l’Adefima) mais aussi en juillet celle de Benson Elliot qui n’avait lui aussi jamais travaillé avec le CODDIMA (il avait préféré écouter le bureau de l’Adefima) et avait finalement dû y renoncer en septembre pour aligner (très mal) son offre sur celle de l’Alliance et se voir « rejeté» par le Tribunal ;Notre comité de pilotage a eu l’occasion de réfléchir à ce problème et soutient l’opposition du CODDIMA à la mutualisation. Ce qui ne nous a pas empêché de rechercher la forme de « lissage »( affection solidaire des seuls recouvrements supérieurs à 100%) évoquée ci-dessus. Le CODDIMA a obtenu cela avec l’Alliance mais aussi avec Colony (avec certaines réserves) quand nous avons fait se rapprocher les offres.

La newsletter Adefima du 26 octobre relative à la demande d’Appel de Carvin

Nous avons dû répondre le 28 octobre à une nouvelle tentative des «affidés » d’O. Carvin (bureau de l’Adefima).

Le bureau de l’Adefima a demandé officiellement le 25 octobre, à O Carvin de faire Appel du jugement du 17 octobre. Car Carvin si on ne le « suppliait » pas ne pouvait pas faire Appel vu les risques « pénaux » qu’il encourt, qu’un Appel ne peut qu’aggraver.  Ceux qui l’entourent et lui-même ont alors imaginé que les repreneurs « déçus » de l’Alliance pourraient convaincre l’avocat du CODDIMA de lui demander de faire Appel ! Imaginez le rêve fou de O Carvin et de ses « zélés supporters » : « le CODDIMA et le bureau de l’Adefima demandent ensemble à Carvin de faire Appel ! O Carvin aurait alors fait Appel et nous serions tombé dans l’absurde !

Pour rien d’ailleurs car cette « étrange équipe » ne disposait d’aucun « moyen » sérieux pour faire appel.

Qui peut trouver normal un tel entêtement de la part du bureau de l’Adefima ? La procédure dure depuis plus d’un an. Les appels à candidatures pour la reprise datent de janvier 2018. Pendant plus de 7 mois des dizaines de candidatures se sont présentées. Tous les candidats ont été mis en concurrence en toute transparence. Le bureau de l’Adefima a été à nos côtés (sans faire grand-chose il est vrai) et a été tenu informé dans le détail de toutes les offres de mars à Juillet 2018.  Son avocat a participé avec nous à toutes les audiences et a touché du doigt la complexité et les difficultés de ce dossier. Le bureau de l’Adefima a été consulté et a même soutenu « officiellement » avec le CODDIMA, l’offre de l’Alliance jusqu’au 17 juillet, audience renvoyée.

Et soudain cet été, une partie du bureau de l’Adefima, notamment des CGP proches de Carvin, toujours restés en contact avec lui, prennent fait et cause pour un « repreneur venu de nulle-part ». Comme s’il n’avait jamais entendu parler du processus officiel mis en place depuis 8 mois !  Ce repreneur est associé avec Lagrange et en contact avec O Carvin qui fait sans hésiter sa publicité auprès de ses inféodés du bureau de l’Adefima. Vous remarquerez que même dans sa dernière Newsletter, le bureau de l’Adefima ne mentionne toujours pas ce financier sorti de « nulle part ». Pourquoi ? Alors que le tribunal lui-même a dit la même chose que nous: « ce n’est pas clair », pour rejeter l’offre dite Lagrange/Adefima. En fait, le repreneur qu’ils soutiennent, avançait « masqué» pour des raisons que nous ignorons. Alors que tous les autres repreneurs ont au moins joué carte sur table. Au CODDIMA nous préférons la transparence.

C’est ainsi que le bureau de l’Adefima s’est engagé jusqu’au bout sur un chemin qui est celui de « l’entêtement » ! Pas étonnant si l’on sait que les CGP, initiateurs de cette stratégie, sont aussi ceux qui ont poussé l’entêtement jusqu’à « vendre » Maranatha à leurs clients et même à leur famille (avec une ristourne commerciale ?) jusqu’au mois de septembre 2017. Ce sont les mêmes qui ont cru O.Carvin quand il déclarait fin septembre 2017 qu’il n’était pas en état de cessation de paiement et qu’il allait faire Appel. Invraisemblable mais vrai.

Ce sont les mêmes qui ont créés l’Adefima, aidés par les fichiers adresses de Carvin, quand ils ont vu qu’un avocat indépendant créait le CODDIMA et regroupait rapidement tous les investisseurs lucides. Des CGP devenus lucides sur les réalités des malversations de O Carvin ont invité leurs clients à rejoindre le CODDIMA. Mais aucun CGP n’est client du cabinet d’avocat en cette qualité. Parce qu’au CODDIMA nous ne voulons pas « mélanger les genres ». Et nos clients sont uniquement des investisseurs, assurés que nous défendons exclusivement leurs intérêts.

Par contre en créant l’Adefima, ces CGP de l’Adefima et étonnamment certaines de leurs victimes, (victimes sans doute du syndrome de stockholm) « suppôts » (et non pas supports) de O Carvin, ont réussi à maintenir « sous influence » des milliers d’investisseurs qui n’ont toujours pas compris qu’en adhérant à cette association ils restaient sous l’influence de ceux qui ont le plus contribué à leurs pertes.

Il faut aller chercher ces investisseurs pour qu’ils cessent de donner des moyens à ceux qui nuisent à leur cause et échappent à l’emprise du bureau de l’Adefima désormais clairement « nuisible » pour la mise en place du jugement.

Et maintenant la newsletter Adefima du 2 novembre : démagogie et contrevérités.

Tout commence par l’histoire démagogique de Nath !

La manœuvre est si grosse qu’elle mérite explication : apitoyer sur les cas les plus émouvants en espérant séduire les foules !

Mais la réalité est tout autre ! Ce type de victime « gravissime » n’est pas paradoxalement causé par O Carvin ! Mais par un CGP qui a été assez cupide et incompétent pour faire placer à cette personne peu fortunée ses « modestes » économies dans Maranatha ! Qui a osé faire souscrire ainsi à des personnes peu fortunées des actions, des obligations et des comptes courants de société, qui n’ont jamais été un placement sûr ( aucune garantie et prise de risque élevée) et encore moins adapté au placement de la trésorerie indispensable à l’équilibre du budget d’une famille ?  Est-ce O.Carvin ? Ou bien est-ce un conseiller trop incompétent ou trop cupide pour ouvrir les yeux ?

Car celui qui peut aider Nath c’est d’abord celui qui a pris 10% sur son investissement et qui devrait faire d’urgence une déclaration de sinistre à son assurance ! Pendant que ceux qui connaissent Nath doivent lui dire de venir au CODDIMA, d’urgence, car nous prendrons son cas en main au besoin « gratuitement » pour aller chercher  des indemnités,  là où il faut dans un cas pareil ! Et je suis sûr que les CGP qui soutiennent le CODDIMA savent que j’ai raison !

Ensuite il y a les contrevérités de la newsletter :

Tout d’abord l’affaire des honoraires !

Les lecteurs doivent bien comprendre que la newsletter du bureau de l’Adefima est en réalitéun bulletin de souscription pour collecter les honoraires des nouveaux avocats du cabinet PVB. Il faudrait que plus de 2000 personnes envoient 125€ pour financer leurs avocats ? pour faire quoi ? Vous pourrez utilement consulter les CV des deux avocats concernés, en suivant les liens Me M.Spony et F.Baboin (en charge du dossier et spécialisé en droit social) ; Vous pourrez aussi utilement comparer l’expérience et le profil de ces avocats à celui de vos avocats du CODDIMA ( www.goethe-avocats.com) .

Vous comprendrez que si ces conseils de l’Adefima peuvent prétendre à 200€ de l’heure nous devons fortement augmenter nos honoraires ! En effet avec plus de 8000h de travail en un an sur ce dossier dont 2000h d’associé (dont le barème normal vu ses compétences est supérieur à 400€/h !), vous devez savoir que nous avons en réalité avec nos « forfaits » dégressifs perçu une moyenne de 800€ par client et non pas 2000€ selon l’affirmation mensongère du bureau de l’ADEFIMA. Ce qui signifie pour nous jusqu’à ce jour moins de 150€/h ce qui est très nettement insuffisant. Surtout qu’il reste plus de 2000h de travail à prévoir.  Pour gérer les négociations de levées de réserves en cours avec Colony, et gérer la mise en place du plan, société par société (135 sociétés) et hôtel par hôtel ! Et trouver des solutions à de très nombreux cas particuliers (9 hotels en plan de cession, répartition des non affectés, MMA, Astor, etc.)

Nous n’avons pas besoin du bureau de l’Adefima. Il n’a pas de compétences « utiles » et il ne représente plus rien vu son comportement. Nous assurerons avec les organes de la procédure les communications avec tous les investisseurs puisque le CODDIMA est désormais reconnu comme seul représentant qualifié des investisseurs depuis le départ du bureau de l’Adefima qui a choisi unilatéralement de quitter le Comite des actionnaires de manière irresponsable postérieurement au 17 juillet.

Nous allons avec les organes et Colony re-informer tous les investisseurs ex-adhérents de l’Adefima que nous invitons à ne pas renouveler leur cotisation. Elle est inutile car elle sera versée en pure perte à des conseils inutiles. Et tous ces investisseurs vont désormais être informés par les organes et Colony.

Ensuite parlons des analyses « démagogiques » des offres pour tenter de justifier la « collecte » de fonds qu’ils tentent.

Sur le pôle du roi ils ne relèvent pas les réserves que nous avons détaillées depuis le 15 septembre tout simplement parce qu’ils ne comprennent même pas l’offre. Donc nous n’avons pas besoin d’eux pour discuter avec Colony ce que nous avons déjà largement entamé.

Sur le pôle historique ils reprennent les vieilles rengaines de valorisations en mélangeant les concepts de valeurs d’entreprises actuelles et projetées, les  concepts d’ANR, de Multiples de TRI, d’Ebitda, de Cash flow de Capex et autres concepts qu’ils ne maitrisent pas…Donc leurs appréciations sur les offres, et celle de Colony, en particulier sont tout simplement « infondées » Il est vain et contreproductif d’espérer qu’ils trouveront un financier d’accord pour valoriser, en plan de continuation, les hôtels 20% ou 30% de plus que Colony.  Et puis c’est trop tard. Colony est désigné et l’Adefima ne va pas refaire le jugement.

Sur pôle historique ils ne comprennent pas le mécanisme de mutualisation partielle que nous avons demandé et obtenu pour limiter la casse des non affectés et des hôtels dépréciés. Bien sur ils ne voient pas que nous travaillons à rendre plus juste et plus clair le mécanisme de Colony qui souffre d’imprécisions.

Le bureau de l’Adefima tente désespérément de faire croire qu’ils sont sérieusement au travail, pour défendre les investisseurs. Alors qu’ils n’ont jamais contribué à l’élaboration des offres « sérieuses ».

Au contraire, après avoir profité et suivi jusqu’en juillet 2018 le travail effectué par le CODDIMA, ils ont tenté pendant l’été de soutenir une offre absurde, celle de Lagrange, heureusement rejetée par le Tribunal.

Cet épisode a sérieusement affaibli la solidité de la défense des investisseurs dans les dernières semaines avant le jugement.  Le bureau de l’Adefima a recréé la division, en laissant le CODDIMA, et votre avocat, seul membre du Comité des actionnaires créé par les juges Commissaires, en face du Tribunal le 17 septembre pour vous défendre !

Cette division, provoquée par le bureau de l’Adefima ne nous a pas permis de maintenir, avec la même efficacité, l’écoute des juges comme nous l’avions fait jusqu’en juillet.

Il faut donc absolument rallier les adhérents désinformés de l’Adefima et mobiliser le CODDIMA pour l’emporter dans les Assemblées Générales grâce au poids et à la mobilisation que nous représentons.

© 2019 par JAPPAL-UI

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