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Notre action en 2019

Dans un premier temps, le cabinet Goethe Avocats a pris contact avec tous les acteurs de la procédure, y compris les avocats et des conseils de Maranatha, après avoir aussi rencontré toutes les autres parties prenantes et obtenu une connaissance approfondie des données économiques et financières de ce groupe. 

Depuis la mise en redressement judiciaire du groupe Maranatha, en septembre 2017, le cabinet Goethe Avocats assure la défense de 1400 investisseurs. À titre d’exemple, il a pris intégralement en charge plus de 1200 déclarations de créances dans cette procédure pour tous ceux qui lui ont donné mandat à temps en un temps record de deux semaines ! 
 

Aujourd’hui, alors que le plan de Colony a été validé, notre rôle est double : finaliser l’exécution de ce plan et informer les investisseurs et leur expliquer cette offre.

Cette information passe par des réunions d’informations physiques, mais aussi de régulières newsletters et des webinaires.

Depuis octobre 2018, un travail de levée de réserves a été fait par le CODDIMA pour améliorer les conditions du plan de Colony pour les investisseurs. Notamment les non-affectés qui bénéficieront désormais d’une cagnotte. 

L’étape cruciale des consultations individuelles de créances

Plus récemment, en mars et en avril de cette année, le CODDIMA aide ses clients à préparer la phase des consultations individuelles de créances. Technique, cette étape n’en reste pas moins cruciale pour les investisseurs. 

Ceux qui ont investi et versé des fonds en compte courant (et pas seulement en capital) dans une opération mise en place par Maranatha, ont reçu un courrier en recommandé des mandataires judiciaires du groupe. 
En effet, les mandataires judiciaires sont tenus de consulter les créanciers sur le plan de redressement proposé dans la mesure où il intègre des délais quant au règlement des dettes de la société bénéficiaire de leurs fonds. 

Quatre options sont ainsi proposées aux créanciers et, sauf cas particulier, le CODDIMA conseille à tous les créanciers d’opter pour la seconde option, dite courte. En effet, cette dernière présente l’avantage incontestable d’améliorer le montant des fonds récupérés in fine grâce à un taux de recovery (récupération) plus important à terme qu’en cas d’option dite « longue ». 

Selon les prévisionnels présentés par le fonds Colony, l’option courte permet un meilleur taux de remboursement des fonds investis, notamment en terme de récupération du capital. 

(Retrouvez plus d’informations sur ce point dans la dernière newsletter du Coddima ici)

La préparation des assemblées générales 
 

Très prochainement, s’ouvre également une nouvelle étape de préparation des assemblées générales (ordinaires ou extraordinaires) pour quelques 135 sociétés, généralement plusieurs pour chaque hôtel. 


Convoquées par les administrateurs judiciaires, ces dernières doivent approuver le plan de restructuration juridique pour chaque hôtel. Cette étape doit permettre la fusion de toutes les sociétés différentes d’un même hôtel pour pouvoir mieux les valoriser par la suite et les revendre au meilleur prix. 

Lors de chacune de ces assemblées, le CODDIMA guide ainsi les investisseurs sur les positions à prendre les plus avantageuses pour eux. Plus globalement, il les assiste personnellement et collectivement dans toutes les opérations de reprise des hôtels par le fonds Colony.